Érik Bonneval

Le finisseur létal

« Quand j’ai marqué ces trois essais contre l’Écosse en 1987, au banquet d’après match, quelqu’un a demandé à l’arbitre s’il n’y avait pas eu une passe en avant sur l’un d’entre eux. Il a juste répondu : “L’action était si rapide et si belle que j’ai estimé que je devais l’accorder.” Tout le monde dans la salle a applaudi ! C’était plaisant de voir le French Flair s’imposer à l’arbitre. »

Érik présente toutes les caractéristiques du Français du Sud-Ouest qui me font aspirer à passer du temps ici — son sourire, sa chaleur, son accent guttural, sa personnalité avenante et son amour du rugby. Nous nous sommes d’abord rencontrés un soir d’hiver neigeux dans un bar d’Heathrow plein et bruyant, ce qui était un vrai défi pour mes oreilles et mon français. Nous nous sommes revus plus tranquillement aux environs du Saint John Club, non loin de l’imposant Stade Toulousain où nous avons parlé de ses deux fils, qui jouent tous deux dans le Top 14, de l’époque où il jouait en équipe de France et à Toulouse avec ses bons amis — Denis, Codor, Lolo, Serge et Selloche.

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